La convention de coordination territoriale (CCT) : un outil de collaboration entre établissements à l’échelle régionale
L’Université Marie et Louis Pasteur et l’Université Bourgogne Europe ont choisi de gérer ensemble les projets obtenus dans le cadre de l’ex COMUE UBFC. Ces projets PIA ou France 2030, mais aussi des entités structurantes telles que le collège et les écoles doctorales, ou encore le comité d’éthique pour la recherche, doivent faire l’objet d’une gestion commune.
La convention de coordination territoriale (CCT) concrétise cette collaboration active. Outre le CROUS BFC, sont signataires les 16 structures ou organismes tutelles ou cotutelles d’unités de recherche et/ou établissements composantes des deux EPE : Université Bourgogne Europe (UBE), Université Marie et Louis Pasteur (UMLP), Burgundy School of Business (BSB), Centre Régional de Lutte Contre le Cancer Georges-François Leclerc (CGFL), Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Besançon Franche-Comté, CHU de Dijon, Etablissement Français du Sang (EFS) Bourgogne-Franche-Comté, Ecole Nationale Supérieure d’Art de Dijon (ENSAD), Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM) de Cluny, Ecole Supérieure de Musique (ESM) Bourgogne-Franche-Comté, SUPMICROTECH, Université de Technologie de Belfort Montbéliard (UTBM), CNRS, INRAE, INSERM, Institut Agro Dijon.
La CCT crée des instances de gouvernance qui lui permettront de conduire le partenariat engagé entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche à l’échelle du site Bourgogne-Franche-Comté. Il s’agit du conseil de la coordination territoriale, du comité de pilotage académique et du comité de pilotage des plateformes.
Les 17 chefs des établissements signataires composent le conseil de la coordination territoriale. Il a vocation à prendre des décisions d’ordre stratégique. Une réunion annuelle du conseil de la CCT sera élargie aux sept établissements associés des deux EPE (Ecole Supérieure d’Arts Appliqués de Bourgogne, Ecole supérieure d’électronique de l’Ouest Dijon, CESI Ecole d’ingénieurs de Dijon, Ecole Spéciale des Travaux Publics, du Bâtiment et de l’Industrie de Dijon, Sciences Po Dijon, Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon et Ecole Supérieure des technologies et des Affaires de Belfort) qui n’y siègent pas de manière ordinaire.
Le comité de pilotage académique comprend les 14 établissements ou organismes tutelles ou cotutelles d’unités de recherche. Ils disposent chacun d’un représentant, sauf l’UBE et l’UMLP qui désignent deux membres. Pour notre université, il s’agit des vice-présidents recherche et formation. Le copil académique a pour mission de veiller à ce que les décisions soient concrètement mises en place et notamment à la manière dont les projets et les structures communs sont conduits et gérés.
Les établissements n’ont pas attendu que la création de ces instances soit formalisée par la CCT pour les mettre en place. Elles fonctionnent déjà depuis l’été 2025.
Par tirage au sort pour une période de deux ans à compter de cette création, le président de l’UBE préside le conseil de la coordination territoriale, tandis que Céline Demougeot, vice-présidente recherche de notre établissement, préside le comité de pilotage académique. A l’issue des deux années, le président de l’UMLP présidera le conseil de coordination territoriale et la vice-présidente recherche de l’UBE le copil académique.
Présentée à notre CSAE du 28 avril et à notre CA du 19 mai, la CCT devra ensuite être validée par l’Etat qui la soumettra au CNESER. Elle sera alors créée par décret. Non seulement la CCT témoigne de la volonté partagée de poursuivre les projets communs, mais elle nous permettra d’en construire de nouveaux et de préparer collectivement l’avenir de la formation, de la recherche, de l’innovation et de l’amélioration de la qualité de vie étudiante en Bourgogne-Franche-Comté.
Nomination à la direction du C3S et élection de nouveaux représentants au conseil d'administration de l'UMLP
Sébastien Laffage-Cosnier est le nouveau directeur du laboratoire C3S depuis le 20 mars. Par ailleurs à la suite des élections municipales, de nouveaux membres sont appelés à siéger au Conseil d’administration de l’Université :
- Estelle Vitton et Dominique Juillot, représentants titulaire et suppléant de Grand Châlon
- Ludovic Fagaut et Patrick Ayache, représentants titulaire et suppléant de Grand Besançon Métropole
Le Pôle Métropolitain Nord Franche-Comté élira son bureau, et ses représentants au Conseil d’administration, lors de son prochain comité métropolitain en juillet.
Enfin, Hervé Chollet succède à Marianne Sécheresse en tant que représentant du CEA au Conseil d’administration de l’Université.
Une journée dédiée à la communauté dans le Nord Franche-Comté
Après les réunions qui se sont tenues le 4 novembre et le 5 mars dernier à Besançon, le Président et son équipe ont souhaité aller à la rencontre de la communauté universitaire sur les sites de Belfort et de Montbéliard. Avec l’aide des directeurs de l’IUT NFC et de l’UFR STGI, une journée entière a été organisée et dédiée à des réunions d’échange tant en format restreint, avec les chefs de service et de département, qu’en format ouvert à l’ensemble des personnels enseignants, enseignants-chercheurs et administratifs.
Cette journée a permis des échanges constructifs sur des sujets variés tels que la formation, la recherche, les ressources humaines, les relations internationales, la vie étudiante. Les chantiers en cours, notamment celui d’Eco Campus, ont également fait l’objet d’échanges nourris. Le Président et le vice-président Patrimoine ont pu rappeler leurs engagements sur ce chantier d’ampleur dans le Nor Franche-Comté, concrétisant un projet très attendu de campus thématique facilitant le quotidien tant des personnels que des étudiantes et étudiants.
Cette journée a été l’occasion pour le Président et son équipe de vice-présidents de rappeler les actions d’ores et déjà entreprises depuis le début du mandat, notamment la mise en place du conseil des étudiants, ou les rencontres régulières avec les représentants du personnel.
La prochaine rencontre avec la communauté aura lieu le 30 juin à 14h à Besançon.
Label HR Excellence in Research : 2026, une étape importante pour l’UMLP
L’UMLP s’engage à offrir à ses chercheurs un environnement de travail conforme aux standards européens d’excellence en matière de gestion des ressources humaines pour la recherche. Cette démarche est formalisée par le label HR Excellence in Research, dans le cadre de la démarche HRS4R.
L’UMLP s’est impliquée dans la démarche HRS4R il y a plusieurs années et a obtenu le label dès 2016, marquant le début d’un engagement officiel pour améliorer les conditions d’accueil et d’accompagnement des chercheurs. Elle était ainsi la deuxième université française à recevoir ce prestigieux label. Après un premier renouvellement en 2023, l’Université travaille à nouveau au prolongement du label en 2026.
En septembre, des experts mandatés par la Commission européenne examineront les actions mises en place par l’université depuis le précédent renouvellement. Cette évaluation portera sur l’ensemble des dispositifs déployés en faveur de la recherche et des personnels de recherche.
Les actions engagées par l’UMLP dans le cadre du label ont permis de clarifier les conditions de travail et d’encadrement des chercheurs : recrutement, suivi et financement s’inscrivent désormais dans des principes renforcés de transparence et d’équité. Par ailleurs, de nombreuses actions ont été mises en place en matière de science ouverte, afin de favoriser l’accès aux publications scientifiques, le partage des données de recherche et l’évolution des pratiques vers davantage de diffusion, de collaboration et de transparence.
Ce renouvellement constitue un véritable atout pour l’université : il renforce sa visibilité à l’échelle européenne, soutient son attractivité et valorise les engagements pris en faveur d’un environnement de recherche conforme aux standards européens.
La cybersécurité, un enjeu majeur pour l’UMLP
La cybersécurité est aujourd’hui un enjeu central pour l’Université Marie et Louis Pasteur (UMLP). Chaque jour, des milliers de données circulent : dossiers étudiants, travaux de recherche, informations administratives. Pour protéger cet écosystème, une cellule dédiée veille en permanence : la cellule cyber.
Souvent discrète, la cellule cyber joue pourtant un rôle clé. Elle surveille les activités suspectes, détecte les tentatives d’attaque et intervient rapidement en cas d’incident. Parmi les menaces les plus fréquentes : les emails de phishing, qui cherchent à tromper les utilisateurs pour récupérer leurs identifiants, ou encore les logiciels malveillants capables de bloquer des systèmes entiers.
Récemment, une tentative d’intrusion a été stoppée grâce à une détection rapide. Un message frauduleux, imitant une communication interne, a été signalé par un utilisateur vigilant. En quelques minutes, la cellule cyber a pu analyser la menace, bloquer l’expéditeur et alerter l’ensemble de la communauté.
Ce type d’incident montre que la sécurité dépend aussi des actions de chacun. Adopter quelques bonnes pratiques simples permet de limiter fortement les risques : vérifier l’identité de l’expéditeur d’un e-mail, éviter de cliquer sur des liens douteux, utiliser des mots de passe solides et activer l’authentification à deux facteurs.
L’authentification multi facteur constitue une sécurité supplémentaire en ajoutant une « couche » au processus de connexion. Pour accéder à son compte, l’utilisateur doit confirmer son identité, par exemple à l’aide d’un code reçu par e-mail. Ainsi, même si une personne malveillante connaît votre mot de passe, elle ne pourra pas franchir cette seconde étape d’authentification.
Dès septembre 2026, le MFA (MFA) sera obligatoire pour les étudiants de l’UMLP. Pour le personnel la date prévue est au 1er janvier 2027. Vous pouvez d’ores et déjà le mettre en place en suivant les instructions disponibles sur le site de la cellule cyber : https://cyber.umlp.fr/mise-en-place-du-mfa/
La cellule cyber propose également des actions de sensibilisation pour accompagner les usagers grâce à un MOOC « Sensibilisation à la sécurité numérique » composé de trois modules : https://moodle.univ-fcomte.fr/course/view.php?id=28599
Se former est un moyen efficace pour mieux comprendre les risques et agir au quotidien.
La cybersécurité n’est pas seulement une affaire de spécialistes : c’est une responsabilité partagée, au service de toute la communauté universitaire.
Semaine Olympique et Paralympique (SOP), Learning Centre – Claude Oytana
Depuis 2017, la Semaine Olympique et Paralympique (SOP) constitue un temps fort national consacré à la promotion des valeurs de l’olympisme et du paralympisme : respect, excellence, amitié, inclusion et dépassement de soi. Cet événement fédérateur sensibilise chaque année les jeunes générations, les établissements d’enseignement et le grand public aux enjeux éducatifs, culturels et citoyens portés par le mouvement olympique.
À l’Université Marie et Louis Pasteur (UMLP), la SOP occupe une place centrale dans la politique de valorisation du sport, de la recherche et de la transmission des savoirs.
Une édition 2026 tournée vers la transmission et l’innovation
L’édition 2026 de la SOP a marqué une étape importante dans le développement des actions menées par l’université. Cette année, le programme s’est adressé à l’ensemble de la communauté universitaire à travers des expositions physiques et virtuelles, tout en renforçant les initiatives destinées aux publics scolaires.
Cette édition a notamment permis de mettre en avant :
- la labellisation « Génération 2030 » de l’Université Marie et Louis Pasteur ;
- le développement d’actions pédagogiques à destination des établissements scolaires ;
- la valorisation de la recherche universitaire autour des Jeux Olympiques et Paralympiques ;
- l’utilisation des nouvelles technologies au service de la médiation culturelle et scientifique.
Les objectifs de la campagne SOP 2026
À travers cette programmation, plusieurs objectifs sont poursuivis :
- sensibiliser aux valeurs olympiques et paralympiques telles que le respect, l’excellence, l’amitié et l’inclusion ;
- promouvoir l’engagement dans la recherche et la pédagogie liées aux sports olympiques et paralympiques ;
- valoriser les actions et projets du CÉROU ;
- impliquer la communauté universitaire dans des événements mettant en lumière l’impact des Jeux olympiques et de l’olympisme sur la société contemporaine ;
- renforcer l’image de l’université comme acteur engagé dans la promotion des valeurs sportives, éducatives et citoyennes.
Cette édition s’est distinguée par une attention particulière portée aux publics scolaires, traduisant une volonté affirmée de transmettre les valeurs olympiques aux jeunes générations et de contribuer à la formation des citoyens de demain.
Les temps fort de l’édition 2026 : la XXXIIIe Olympiade – Paris 2024
- Exposition physique au Learning Centre – Claude Oytana : « La XXXIIIe Olympiade dans l’écrin de la ville de Paris »
- Exposition virtuelle immersive et intelligence artificielle
Taxe d’apprentissage : un soutien concret pour les formations et les étudiants de l’UMLP
À l’UMLP, la taxe d’apprentissage contribue directement à financer la qualité des formations et les conditions d’étude des étudiants.
Depuis le 26 mai, la plateforme SOLTéA est ouverte. Elle offre aux employeurs la possibilité de choisir les établissements qu’ils souhaitent soutenir.
Pour l’Université, ces financements sont utiles au quotidien. Ils permettent notamment d’acheter du matériel pédagogique et de développer des outils numériques. Ils accompagnent aussi l’évolution des formations, en lien avec les enjeux d’insertion professionnelle.
La taxe d’apprentissage participe également au lien entre l’UMLP et les acteurs socio-économiques du territoire, qui contribuent ainsi à la formation des étudiants.
L’UMLP pilote une campagne pour inciter les employeurs à flécher leur taxe d’apprentissage. Son efficacité repose toutefois sur l’implication de tous. Personnels et étudiants peuvent relayer cette campagne autour d’eux : faire connaître les formations, en parler à leurs contacts, encourager les entreprises partenaires à flécher leur taxe vers l’UMLP.
ESTA : 40 ans d’innovation au cœur du Nord Franche-Comté
Créée en 1986 à Belfort à l’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie, l’École supérieure des technologies et des affaires (ESTA) célèbre cette année quatre décennies d’engagement au service de l’industrie. Dès son origine, l’école s’est distinguée par un positionnement singulier, à la croisée des compétences technologiques et commerciales, en réponse aux besoins concrets des entreprises du Nord Franche-Comté.
Quarante ans plus tard, cet ADN demeure intact. L’ESTA forme aujourd’hui des ingénieurs d’affaires capables de comprendre les enjeux techniques et de les valoriser dans un environnement économique en constante évolution. Forte d’une pédagogie professionnalisante, fondée notamment sur de longues périodes en entreprise, elle a su évoluer en développant ses formations et en renforçant ses liens avec la recherche et l’international. L’école est reconnue par l’Etat comme un établissement d’enseignement supérieur privé d’intérêt général (EESPIG), ce qui témoigne de sa non-lucrativité et de son engagement dans la mission de service public de l’enseignement supérieur.
Au fil des années, l’établissement a connu une croissance régulière, tout en restant profondément ancré dans son territoire. Acteur reconnu de l’enseignement supérieur l’ESTA entretient des liens étroits avec le tissu industriel local, contribuant activement au dynamisme et à l’attractivité du Nord Franche-Comté.
Depuis décembre 2024, une nouvelle page s’écrit avec l’intégration de l’ESTA comme membre associé de l’Université Marie et Louis Pasteur (UMLP). Ce rapprochement donne une autre dimension à son développement. Il ouvre de nouvelles possibilités de collaborations, renforce les passerelles avec la recherche et inscrit l’école dans une dynamique collective à l’échelle régionale. Pour les étudiants comme pour les équipes, c’est aussi la promesse d’une plus grande visibilité et de nouvelles opportunités, en France comme à l’international.
Le 30 mai, étudiants, alumni, partenaires et équipes se sont retrouvés à Belfort pour célébrer ces 40 ans. Un moment forcément chargé de souvenirs, mais aussi tourné vers l’avenir, à l’image de l’ESTA : une école ancrée dans son territoire, qui continue d’avancer, d’innover et de se réinventer.
Le repas à 1€ pour tous les étudiants, déployé dans les structures de restauration du Crous
Depuis le 4 mai 2026, le repas à 1€ est généralisé à l’ensemble des étudiants dans les restaurants universitaires du Crous Bourgogne–Franche-Comté. Cette mesure nationale vise à renforcer l’accès à une restauration équilibrée et accessible pour tous les étudiants, dans un contexte où les enjeux de pouvoir d’achat restent particulièrement importants.
Concrètement, le repas à 1€ correspond à une formule complète composée d’un plat principal et de deux périphériques (entrée, produit laitier, dessert, fruit…). Ce dispositif est proposé dans l’ensemble des restaurants universitaires du territoire ainsi que dans certaines cafétérias situées à plus de 10 minutes à pied d’un restaurant universitaire, afin de garantir un accès équitable selon les spécificités des campus.
La liste des structures concernées est disponible sur www.crous-bfc.fr.
Au-delà du tarif, cette mesure implique une évolution importante de l’organisation des structures de restauration. Le Crous Bourgogne–Franche-Comté anticipe une hausse de fréquentation dans ses restaurants universitaires et adapte progressivement son fonctionnement pour accompagner, au mieux de ses capacités, cette montée en charge : fluidification du passage en caisse via Izly, renforts humains sur les sites les plus sollicités, investissements complémentaires sur les équipements de restauration…
Une évolution de l’offre sur certains sites
Dans le cadre de cette nouvelle organisation, certains espaces de restauration évoluent afin de mieux répondre aux usages observés sur les campus.
À Besançon, la brasserie du Resto U’ Lumière devient ainsi un prolongement de la cafétéria. L’offre proposée y évolue vers une offre de restauration inspirée de la street food, plus rapide et plus souple, davantage adaptée aux usages du midi et complémentaire du service proposé au restaurant universitaire situé à l’étage.
Cette évolution vise à la fois à diversifier les formats de restauration proposés et à mieux répartir les flux dans un contexte d’augmentation attendue de la fréquentation.
Une mobilisation importante des équipes
En 2025, plus de 2 millions de repas ont été servis dans les structures du Crous Bourgogne–Franche-Comté, dont près de la moitié au tarif à 1€.
En Franche-Comté, plus précisément, cela représente 1 million de passages en caisse enregistrés sur la même période : 761 000 à Besançon, 245 000 dans le Nord Franche-Comté.
Avec la généralisation du repas à 1€ à tous les étudiants, les équipes de restauration restent pleinement mobilisées pour maintenir une offre de qualité, avec des produits cuisinés sur place et une attention portée à l’équilibre alimentaire, à la diversité des menus et aux approvisionnements responsables.
Le lancement de cette généralisation au mois de mai constitue une période d’observation et d’ajustement avant la rentrée universitaire de septembre, afin d’adapter progressivement l’organisation des structures à l’évolution de la fréquentation et des usages.
Cette évolution s’inscrit plus largement dans les missions du Crous en matière de vie étudiante et d’accès aux droits, en lien étroit avec les établissements d’enseignement supérieur.
Izly : un levier pour fluidifier les temps de restauration
Dans un contexte de fréquentation attendue en hausse, le paiement via Izly devient un outil important pour fluidifier le passage en caisse dans les structures de restauration universitaire.
Associé à la carte étudiante ou accessible directement depuis l’application mobile, Izly permet un paiement plus rapide, notamment sur les temps de forte affluence du midi. En moyenne, un passage en caisse via Izly est jusqu’à quatre fois plus rapide qu’un paiement par carte bancaire.
Le recours à ce dispositif s’inscrit dans les différents leviers identifiés par le Crous pour accompagner la généralisation du repas à 1€ et maintenir des conditions d’accueil satisfaisantes dans les restaurants universitaires.
Les mondes polaires au cœur des échanges scientifiques à l’UMLP
Du 27 au 29 avril, l’Université Marie et Louis Pasteur a accueilli les 22èmes Journées scientifiques du Comité National Français des Recherches Arctiques et Antarctiques (CNFRAA), réunissant chercheurs confirmés et jeunes scientifiques venus de toute la France.
Organisé à la Maison des Sciences de l’Homme et de l’Environnement (MSHE), cet événement a offert un espace d’échange privilégié, notamment pour les doctorants et jeunes chercheurs. Tous se sont retrouvés autour d’une question centrale : « Mondes polaires : mondes vulnérables ? »
Climat, biodiversité, sociétés : les présentations se sont enchaînées pour partager les dernières avancées scientifiques et croiser les approches entre disciplines. Ces échanges ont permis d’apporter un éclairage global sur les transformations à l’œuvre dans des environnements particulièrement exposés aux changements climatiques.
Au-delà des travaux présentés, ces journées illustrent le rôle du CNFRAA dans l’animation de la communauté scientifique et l’accompagnement des nouvelles générations de chercheurs. Pour Dimitri Zigone, président du comité, ces rencontres constituent un temps fort essentiel pour faire dialoguer les disciplines et soutenir la nouvelle génération de scientifiques.
Éco-Campus : un projet structurant qui poursuit sa transformation
Le projet Eco-Campus a été lancé il y a maintenant plus de 10 ans. Ce projet particulièrement ambitieux, tant en termes d’enjeu de formation et de recherche que d’organisation thématique des campus, a été porté dès le début de manière conjointe par l’Université de Franche-Comté, l’UTBM et les collectivités locales. Il s’agit, en effet, d’apporter des outils pédagogiques et des plateformes de recherche à la hauteur des ambitions de l’établissement.
Après la phase travaux, trois campus thématiques émergeront au sein de l’agglomération belfortaine :
- Campus « Sciences et ingénierie » sur le site du Techn’hom
- Campus « Droit et économie » sur le site Néel
- Campus « Sciences de l’éducation et du social » sur le site Marc Bloch
La première tranche, débutée en 2019, a été financée grâce au CPER (contrat de plan État Région) de 2015-2020, au contrat métropolitain de Grand Belfort ainsi qu’au soutien régional à travers le PAIR (plan d’accélération à l’investissement régional). Les maîtrises d’ouvrage sont assurées par Grand Belfort et par la Région BFC.
Dans le détail, où en sommes-nous de l’avancement des opérations ?
- Le bâtiment C (sous maîtrise d’ouvrage Grand Belfort) a été réceptionné en toute fin d’année et les premiers emménagements ont eu lieu durant les vacances d’avril.
- Le bâtiment Énergie, (sous maîtrise d’ouvrage Région BFC) est en phase de consultation d’entreprises. Les remises des offres sont prévues pour le mois de mai et un démarrage des travaux pour l’automne.
- La chaufferie biomasse a été réceptionnée il y a un an et a pu être mise en route pour la dernière saison de chauffe 2025/2026. Il est prévu de l’utiliser à des fins de démonstration dans le cadre des formations universitaires.
- Le bloc C du bâtiment F est en cours de travaux. Il sera réceptionné pour septembre 2026.
La seconde tranche a également été lancée avec le CPER 2021-2027 associé aux financements des contrats métropolitains. Elle concerne la réhabilitation du bloc C du bâtiment F et principalement la réhabilitation des bâtiments A et B. Pour ces nouvelles opérations, les maîtrises d’ouvrages sont assurées par l’Université. Les projets des bâtiments A et B sont en phase de conception.
La Communauté du savoir : un consortium franco-suisse en soutien aux projets transfrontaliers ambitieux
La Communauté du savoir (Cds) est un consortium académique réunissant du côté français, l’UMLP, SUPMICROTECH-ENSMM, l’UTBM et du côté Suisse, l’UniNE, la HE-Arc, la HEIG-VD et la HEP BEJUNE. Soutenue dans les premières années de son existence par le programme Interreg France-Suisse, la Communauté du savoir réunit depuis 2019 des établissements affirmant une volonté commune de coopération en mobilisant leurs ressources propres.
Actuellement co-présidé par Supmicrotech ENSMM et la HEIG-VD, le consortium vise à promouvoir et valoriser la recherche, la formation et l’innovation en accompagnant les initiatives les plus ambitieuses en réponse aux enjeux du territoire transfrontalier de l’Arc jurassien.
Le 12 mai dernier, les chefs des établissements membres se sont réunis pour l’Assemblée Générale biannuelle à la HE-Arc à Neuchâtel. L’occasion de tirer le bilan des projets et actions soutenues cette année et de préparer les prochains événements scientifiques.
Plusieurs dispositifs portés par le consortium viennent en soutien des projets transfrontaliers ambitieux, en particulier l’appel à projet visant à soutenir des équipes de chercheurs dans le montage de projets Interreg France-Suisse, ou encore le soutien apporté à l’organisation de colloques transfrontaliers. La Communauté du savoir soutient par ailleurs les mobilités de stage ou encore des actions ponctuelles sur dossier.
Le périmètre scientifique du consortium permet d’accompagner ces initiatives dans un vaste éventail de disciplines s’inscrivant dans l’un de deux axes en réponse aux enjeux de l’Arc jurassien : « Société et industrie du futur » et « Nouveaux enjeux territoriaux », à l’instar du projet « Validation des modèles d’IA d’analyse de la faune du sol à l’aide des méthodes statistiques » où des chercheurs du LmB de l’UMLP et l’UniNE développent un outil d’analyse d’images de la faune du sol et préparent le dépôt d’un projet de recherche.
Le prochain colloque soutenu par la Cds, Entre Low-tech et High-tech : quels choix pour demain ?, qui interrogera notre rapport à la technologie et le désir d’une société sobre, est organisé à la HE-Arc, le 26 août en partenariat avec l’UTBM. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 juin. Programme à retrouver ici.
Les chefs d’établissements membres de la Cds se réunissent deux fois par an en Assemblée générale pour dresser le bilan des initiatives soutenues et préparer l’ouverture annuelle des dispositifs d’accompagnement. Après l’AG accueillie à la HE-Arc à Neuchâtel, le 12 mai dernier, la prochaine rencontre aura lieu à l’UMLP en décembre.
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